| | Agressions, cambriolages, rodéos, émeutes, phishing, trafic de drogue, terrorisme, enlèvements… L’insécurité ne relève plus de l’exception, mais du quotidien. Nous nous sommes habitués à voir l’armée patrouiller dans les villes. Plus grave encore : les réponses politiques piétinent, les digues institutionnelles craquent, et l’État semble souvent dépassé avec des zones de non droit où les trafics prospèrent. |
| | | Les Sentiers de la guerre économique
On ne gagne plus en imposant, mais en influençant. Le pouvoir s'exerce désormais à bas bruit, par les récits que l'on diffuse, les normes que l'on impose, les images que l'on valorise et ces évidences que l'on finit par ne plus interroger. Le soft power avance masqué : il séduit, rassure, légitime des choix politiques et économiques, et agit comme un levier stratégique à part entière.
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| | | Tout commence par une lettre. Un courrier jauni, retrouvé en 2015, soixante-dix ans après avoir été écrit. Il est adressé à la mère d’un aviateur américain par la grand-tante de l’auteur. Quelques lignes sobres et, entre elles, le pressentiment d’une histoire plus vaste, longtemps restée dans l’ombre. |
| | | Et si l’Argentine avait osé ce que les grandes démocraties n’osent plus ?
En quelques mois, Javier Milei, économiste libertarien sans parti ni appareil, a conquis la présidence avec une promesse jugée impossible : rétablir la stabilité monétaire, réduire drastiquement la dépense publique et rendre aux citoyens la
maîtrise de leur destin. Mais arrivé au pouvoir, il engage une politique de rupture. Ce que beaucoup pensaient irréalisable pour le pays est désormais acté : déficit zéro, réduction du nombre de ministères, choc budgétaire, dérégulation accélérée. |
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