| | Face à la guerre économique et à la rivalité technologique qui
redessinent les rapports de force mondiaux, l'influence est devenue l'arme
suprême des puissances.
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| | | Alors que les rapports de force investissent désormais les terrainséconomique, informationnel et technologique, Christian Harbulot s'imposecomme l'un des principaux penseurs de la guerre et de l'intelligenceéconomique. Auteur, praticien et professeur, il a fondé l'École de GuerreÉconomique (EGE). Depuis plus de trente ans, il développe une réflexionoriginale sur les nouvelles formes de confrontation entre puissances, enarticulant stratégie, souveraineté et compétitivité. Devenu une référenceinternationale dans son domaine, il a largement contribué à renouvelerl'analyse des nouvelles formes de conflictualité. |
| | | Agressions, cambriolages, rodéos, émeutes, phishing, trafic de drogue, terrorisme, enlèvements… L’insécurité ne relève plus de l’exception, mais du quotidien. Nous nous sommes habitués à voir l’armée patrouiller dans les villes. Plus grave encore : les réponses politiques piétinent, les digues institutionnelles craquent, et l’État semble souvent dépassé avec des zones de non droit où les trafics prospèrent. |
| | | Les Sentiers de la guerre économique
On ne gagne plus en imposant, mais en influençant. Le pouvoir s'exerce désormais à bas bruit, par les récits que l'on diffuse, les normes que l'on impose, les images que l'on valorise et ces évidences que l'on finit par ne plus interroger. Le soft power avance masqué : il séduit, rassure, légitime des choix politiques et économiques, et agit comme un levier stratégique à part entière.
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