De Michael MIGUÈRES
Et si l’Argentine avait osé ce que les grandes démocraties n’osent plus ?
En quelques mois, Javier Milei, économiste libertarien sans parti ni appareil, a conquis la présidence avec une promesse jugée impossible : rétablir la stabilité monétaire, réduire drastiquement la dépense publique et rendre aux citoyens la
maîtrise de leur destin. Mais arrivé au pouvoir, il engage une politique de rupture. Ce que beaucoup pensaient irréalisable pour le pays est désormais acté : déficit zéro, réduction du nombre de ministères, choc budgétaire, dérégulation accélérée.
Le « mileisme » s’inscrit dans une vision cohérente, nourrie par l’École autrichienne d’économie et une critique radicale de l’interventionnisme. Michael Migueres en explore les fondements, la stratégie culturelle et la logique de la thérapie de choc. Il ne s’agit ni d’un éloge ni d’un réquisitoire, mais d’une enquête : que produit réellement une politique fondée sur la liberté économique, la responsabilité individuelle et la réduction du rôle de l’État ?
Alors que la France s’enfonce dans les déficits et que la performance des services publics est contestée, le « mileisme » constitue-t-il une voie de réforme ou une expérience à haut risque ? Annonce-t-il un basculement des démocraties
occidentales ?
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198 pages
Avril 2026 |