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En reprenant une petite entreprise française, Élysabeth Benali-Léonard pensait prolonger une aventure industrielle prometteuse. Elle y découvre pourtant une tout autre facette : celle d’une guerre économique silencieuse, où s’entremêlent intérêts industriels, réglementaires et financiers. Son récit met en lumière la réalité d’un système capable d’écarter une dirigeante qui croyait simplement défendre un savoir-faire national.
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| | | Face à la guerre économique et à la rivalité technologique qui
redessinent les rapports de force mondiaux, l'influence est devenue l'arme
suprême des puissances.
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| | | Alors que les rapports de force investissent désormais les terrains
économique, informationnel et technologique, Christian Harbulot s'impose
comme l'un des principaux penseurs de la guerre et de l'intelligence
économique. Auteur, praticien et professeur, il a fondé l'École de Guerre
Économique (EGE). Depuis plus de trente ans, il développe une réflexion
originale sur les nouvelles formes de confrontation entre puissances, en
articulant stratégie, souveraineté et compétitivité. Devenu une référence
internationale dans son domaine, il a largement contribué à renouveler
l'analyse des nouvelles formes de conflictualité.
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| | | Les Sentiers de la guerre économique
On ne gagne plus en imposant, mais en influençant. Le pouvoir s'exerce désormais à bas bruit, par les récits que l'on diffuse, les normes que l'on impose, les images que l'on valorise et ces évidences que l'on finit par ne plus interroger. Le soft power avance masqué : il séduit, rassure, légitime des choix politiques et économiques, et agit comme un levier stratégique à part entière.
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