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INFLUENCE

15,00 EUR
LA BATAILLE DES MOTSle vocabulaire comme arme politique
de François-Bernard HUYGHE

La réélection d’E. Macron a montré une France fracturée et où domine le vote protestataire. Pro et antisystème, mondialistes et souverainistes, populistes et élites, identitaires et progressistes… les lignes de front sont multiples. Sociologiquement il est admis de distinguer au moins un bloc populaire de droite (moins riche, moins diplômé, périphérique), un autre de gauche (plus urbain, plus diplômé, jeune) et un bloc élitaire (CSP, macroniens, libéraux, plus âgés). Mais culturellement, idéologiquement, nous ne sommes pas moins divisés : du destin de la planète à la consommation de viande, ou du risque de guerre à l’écriture inclusive, il n’est guère de sujets sur lequel nous ne nous déchirions. Or ces tensions idéologiques passent par les mots et par leur maîtrise. Donc par des vocabulaires disputés et des sémantiques en lutte.
18,00 EUR
LES RESEAUX SOROS A LA CONQUETE DE L’AFRIQUE Les réseaux d’influence à la conquête du monde
de Stéphanie ERBS, Vincent BARBE et Olivier LAURENT

Ce livre permet au lecteur de découvrir des stratégies d’influence souterraines qui contribuent à façonner le monde. Le décryptage méthodique de l’action des différents acteurs impliqués a permis de donner un sens à des évènements analysés souvent isolément, mettant ainsi à jour un véritable système.
19,00 EUR
LOBBYISTES EUROPEENSONG vs INDUSTRIES
de Daniel GUEGUEN

La première partie du livre entraîne le lecteur dans le « labyrinthe communautaire » décrit avec concision et clarté par un praticien de longue date des Institutions européennes. « Il n’y a rien de bon dans le Traité de Lisbonne », écrit l’auteur précisant que « si les législateurs votent les lois, on ne peut pas dire qu’ils légifèrent » car le pouvoir appartient aujourd’hui à des comités inconnus du grand public.

Le cœur du livre est consacré aux lobbyistes, expliquant qui ils sont, quelle est leur légitimité et comment ils travaillent. Très élogieux sur l’organisation des ONG, leur capacité d’anticipation, leur maîtrise des réseaux sociaux, leur activisme, l’auteur rompt avec l’idée reçue selon laquelle les lobbys industriels règneraient en maîtres à Bruxelles. Sur la défensive, trop fragmentés, piètres communicants, ils subissent – sauf rares exceptions – défaite après défaite.