Et si l’Argentine avait osé ce que les grandes démocraties n’osent plus ?
En quelques mois, Javier Milei, économiste libertarien sans parti ni appareil, a conquis la présidence avec une promesse jugée impossible : rétablir la stabilité monétaire, réduire drastiquement la dépense publique et rendre aux citoyens la
maîtrise de leur destin. Mais arrivé au pouvoir, il engage une politique de rupture. Ce que beaucoup pensaient irréalisable pour le pays est désormais acté : déficit zéro, réduction du nombre de ministères, choc budgétaire, dérégulation accélérée. |