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Guerres, cyberattaques, opérations d'influence, sanctions économiques, ruptures d'approvisionnement, mouvements de population : la géopolitique n'est plus un décor lointain, elle est devenue un levier décisif de la performance des entreprises, tous secteurs, toutes tailles et tous territoires confondus.
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| | | Alors que les rapports de force investissent désormais les terrainséconomique, informationnel et technologique, Christian Harbulot s'imposecomme l'un des principaux penseurs de la guerre et de l'intelligenceéconomique. Auteur, praticien et professeur, il a fondé l'École de GuerreÉconomique (EGE). Depuis plus de trente ans, il développe une réflexionoriginale sur les nouvelles formes de confrontation entre puissances, enarticulant stratégie, souveraineté et compétitivité. Devenu une référenceinternationale dans son domaine, il a largement contribué à renouvelerl'analyse des nouvelles formes de conflictualité. |
| | | Les Sentiers de la guerre économique
On ne gagne plus en imposant, mais en influençant. Le pouvoir s'exerce désormais à bas bruit, par les récits que l'on diffuse, les normes que l'on impose, les images que l'on valorise et ces évidences que l'on finit par ne plus interroger. Le soft power avance masqué : il séduit, rassure, légitime des choix politiques et économiques, et agit comme un levier stratégique à part entière.
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| | | Et si l’Argentine avait osé ce que les grandes démocraties n’osent plus ?
En quelques mois, Javier Milei, économiste libertarien sans parti ni appareil, a conquis la présidence avec une promesse jugée impossible : rétablir la stabilité monétaire, réduire drastiquement la dépense publique et rendre aux citoyens la
maîtrise de leur destin. Mais arrivé au pouvoir, il engage une politique de rupture. Ce que beaucoup pensaient irréalisable pour le pays est désormais acté : déficit zéro, réduction du nombre de ministères, choc budgétaire, dérégulation accélérée. |
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