Jean-Christophe Cambadélis, « le dernier Premier secrétaire » du Parti Socialiste, comme le surnomment certains observateurs, fut l’un des premiers à mettre en garde contre la « reddition devant Mélenchon » lors de la constitution de la NUPES. Depuis, avec le Laboratoire de la social-démocratie et son club Nouvelle Société, il travaille à l’émergence d’un nouveau progressisme social-démocrate. |
| Et si le problème n’était pas seulement ceux qui nous vendent des
promesses, mais aussi notre besoin d’y croire ? |
| Alors que les rapports de force investissent désormais les terrainséconomique, informationnel et technologique, Christian Harbulot s'imposecomme l'un des principaux penseurs de la guerre et de l'intelligenceéconomique. Auteur, praticien et professeur, il a fondé l'École de GuerreÉconomique (EGE). Depuis plus de trente ans, il développe une réflexionoriginale sur les nouvelles formes de confrontation entre puissances, enarticulant stratégie, souveraineté et compétitivité. Devenu une référenceinternationale dans son domaine, il a largement contribué à renouvelerl'analyse des nouvelles formes de conflictualité. |
| Comment conquérir, préserver ou défendre sa puissance ? Depuisl'Antiquité, cette question traverse l'Histoire. Les formes de la guerreévoluent, mais les logiques qui gouvernent les rapports de forcedemeurent. |
| « Je veux appliquer la politique du réel, comme je l'aitoujours fait durant mes 25 ans de carrière politique. Jeveux porter votre voix, celle des élus des zoneshyperrurales. Je veux que la capitale sache que nousexistons, que nous ne nous laisserons pas abandonner.Pour cela je vais me battre et pour y parvenir, j'aibesoin de vous ! » |
| À quoi ressemble réellement la vie d’un diplomate soviétique ? Que se passe-t-il derrière les façades austères et les drapeaux officiels de l’ambassade russe ? Dans cet espace discret se nouent des trajectoires humaines faites de choix, de ruptures, de convictions et surtout de courage. Alexandre Melnik nous entraîne dans les coulisses d’un destin hors du commun, entre Moscou, Paris et les grandes scènes de la géopolitique contemporaine. |
| Et si l’Argentine avait osé ce que les grandes démocraties n’osent plus ?
En quelques mois, Javier Milei, économiste libertarien sans parti ni appareil, a conquis la présidence avec une promesse jugée impossible : rétablir la stabilité monétaire, réduire drastiquement la dépense publique et rendre aux citoyens la
maîtrise de leur destin. Mais arrivé au pouvoir, il engage une politique de rupture. Ce que beaucoup pensaient irréalisable pour le pays est désormais acté : déficit zéro, réduction du nombre de ministères, choc budgétaire, dérégulation accélérée. |
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Quatre hommes. Quatre territoires. Quatre trajectoires de pouvoir. De Madagascar au Tchad, du Venezuela à la Thaïlande, ces figures incarnent une même réalité : celle d’une énergie confisquée, transformée en levier de domination politique, économique et sociale. Magnats, dirigeants ou hommes de l’ombre, ils ont compris avant les autres que contrôler l’énergie, c’est tenir un pays — parfois un peuple — à la gorge. |
| Les Sentiers de la guerre économique
On ne gagne plus en imposant, mais en influençant. Le pouvoir s'exerce désormais à bas bruit, par les récits que l'on diffuse, les normes que l'on impose, les images que l'on valorise et ces évidences que l'on finit par ne plus interroger. Le soft power avance masqué : il séduit, rassure, légitime des choix politiques et économiques, et agit comme un levier stratégique à part entière.
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